label : RKF Productions
Promotion ; Iwelcom
La sortie d’un nouvel album de
Takana Zion est toujours un événement. Artiste imprévisible,
Takana avait surpris avec son dernier album jamaïcain « Rasta
Government », il revient ici avec un projet musical différent,
riche de créations et de mélanges des cultures : « Kakilambe ».
Du reggae à la musique traditionnelle ou encore à
l’électro-africanism, « Kakilambe » est un projet aux influences
très diverses : reggae, dub, digital, musique du monde, rock,
dancehall, club... Cet Album a été réalisé entre Conakry (Guinée)
et Paris (France) avec le producteur et compositeur Dj Redeyes et
plus de dix musiciens de talent. L’album rassemble différents
univers musicaux que Takana Zion marque de son empreinte vocale
unique. Entre musique, danse et percussions, « Kakilambe » met une
fois de plus en musique quelques unes des nombreuses richesses de
l’Afrique et de la Guinée. L'union entre reggae et musique
traditionnelle africaine est dignement célébrée et parfaitement
réussie, comme en témoignent d'ailleurs les deux feat de l'album,
avec Aïcha Koné, dame de la chanson africaine, et Sizzla Kalonji,
star du reggae jamaïcain. Un album pour danser mais aussi à écouter
pour sa richesse musicale qui s'exprime par la puissance des
percussions en passant par les sons éléctro. Cette complexité est
le fruit du travail des dix musiciens, entre autres Syland Kutchie,
Rico, Alsey Conté, Kyderone, Yann Dakta, Dj Redeyes. Takana Zion
confirme encore une fois la portée internationale de sa musique et
de son message, en chantant les 16 chansons de son album en sa langue
maternelle, le soussou, en anglais et en français. Sa surprenante
force créatrice lui a permis de composer ses morceaux en seulement
16 jours dans son pays natal, la Guinée Conakry. L'album a été
enregistré au Studio Kanamacina grâce à la collaboration de Dj
Redeyes, venu sur place pour l'occasion. L'arrangement et le mixage
de l'album ont été réalisés à Paris dans les mois suivants par
Dj Redeyes au Studio Rkf. Le premier clip déjà disponible Emmanuel,
aux sons dancehall, sera suivi par deux autres singles extraits de
l'album : Assali feat Aïcha Koné, plus roots, et Aminata, plus
proche des polyrythmies africaines. Le retour de Takana Zion en
France est prévu pour le printemps 2013 à l’occasion d'une
tournée de présentation de son album. Plus qu’un nouvel album,
c’est un voyage musical inédit que Takana Zion propose. Biographie
Takana Zion est né le 30 juin 1986 à Conakry (Guinée). Dès son
plus jeune âge, il s’intéresse à l’Histoire et se sent
concerné par les inégalités qui rongent le monde. Il prend
conscience que l’association du verbe et du son constitue une arme
puissante et décide de s’en servir. Il intègre le milieu du rap
et du dancehall guinéen où il se fait très vite connaître. Après
avoir beaucoup écouté des artistes comme Peter Tosh ou Joseph Hill
(Culture), Takana Zion sait que c’est vers le reggae qu’il
souhaite aller. Il décide alors d’exprimer toutes ses convictions
sociales, culturelles et spirituelles par le biais de cette musique.
Le jeune chanteur part ensuite au Mali rejoindre Brother Sam - un
doyen des rastas ghanéens - avec le désir notamment de faire de
nouvelles rencontres. C’est à Bamako qu’il se fait une culture
reggae, passant en revue tous les classiques qu’il trouvait chez le
disquaire. Il affine sa voix puis fait la rencontre de Tiken Jah
Fakoly, lequel décèle en lui un vrai talent et décide de le
prendre sous son aile. Takana enregistrera l'équivalent de deux
albums avec le chanteur ivoirien. Petit à petit, il gagne en
maturité et décide de partir au Ghana, en passant par le Burkina où
il fait la rencontre du Jamaïcain Makkalox, guitariste et meilleur
ami de Pierpoljak. Ce dernier lui confectionne un riddim sur mesure
pour le titre Zion Prophet. Ce fut le point de départ de la
naissance du premier album de Takana Zion. Il se produit
régulièrement sur scène en Afrique, ce qui lui permet de se faire
une petite réputation et il est alors très rapidement surnommé «
le Sizzla africain » en référence à son style singjay et à sa
puissance vocale incroyable. À Bamako Takana rencontre aussi Manjul,
qui, installé dans son studio Humble Ark à Bamako, l'invite sur son
album Jahtiguiya. C’est Manjul qui réalisera son premier album
Zion Prophet enregistré fin 2006 à Bamako. De retour en France,
Takana veut maintenant faire plus ample connaissance avec le public
hexagonal afin de préparer l'arrivée de son album. On lui
présentera des artistes incontournables comme les Jamaïca All
Stars. Zion Prophet, sort en France en juin 2007, produit par le
label Makafresh (Makasound). L’occasion pour Takana de se produire
partout, en France comme en Afrique accompagné de Manjul et son
groupe, le Ark band.Pour son deuxième album, il s’associe une fois
de plus à Manjul et rassemble une jolie pléiade de musiciens reggae
en studio à Paris. Pour toucher au plus juste à l’essence de ses
compositions, en fonction des sensibilités des musiciens. Chantant
aussi bien en soussou, malinké, peulh, anglais ou français,
l’artiste de 25 ans cisèle ainsi un album solide, aussi mûr dans
ses textes que dans ses interprétations, l’album sortira en mai
2009 Rasta Government : Takana Zion opère un « virage en jamaïcain»
pour le plus grand bonheur des amateurs de Reggae. Enregistré chez
Harry J à Kingston, cet opus véhicule une vibe particulière,
accentuée par la présence de musiciens légendaires (Sly Dunbar,
Dalton Brownie, Robbie Lyn…). La Jamaïque réussit bien à Takana
qui ne renie pas ses origines guinéennes pour autant ; sa voix aigüe
teintée de vibratos rappelle l’Afrique à chaque morceau et
l’artiste continue d’utiliser son dialecte natal, le Malinké. Le
titre de l’album en dit long sur l’ensemble des textes qui le
composent : le jeune guinéen réaffirme ici plus que jamais sa foi
en Rastafari.C’est aussi sur cet album qu’on découvre une
fabuleuse combinaison avec Capleton sur le titre Glory.