C'est avec grand plaisir que l'on
promotionne la sortie de la dernière beat tape de NAB
H24, déjaà présenté avec son
album 'Instrumentality-plugged.
Sortie, donc, de sa dernière Beat
Tape, 'Soulfood', hommage direct à la soul des
années 70's, des scratch, du sampling de film, des intrus à la
caisse claire bien comme on aime, dans la continuité de son 1er album on aime, on cautionne et
promotionne cette dernière tape, offerte directement par l'artiste
sur son Bandcamp :
Apres la Release de l'exellent maxi
de Douster avec Savage Skulls,Mad Decent attire cette fois les
regards sur le producteur Mumdance,qui a deja largement fait ces
preuves avec des remixs de Silverlink,Maximo park,Gucci Mane ou
Radioclit.Il a egalement collaboré il y a plus d'un an avec
Brodinski pour le maxi Eurostarr remixé recement.Il est également
derriere l'initiative d'un nouveau "genre" musical qui se
nomme le Klerplunk en reference à un jeu pour enfant de l'epoque en
reproduisant une sonorité de billes qui tombent sur le
sol.
Mumdance-Klerplunk part one(Via Mad
Decent) http://www.mediafire.com/?mzzjm02kmnn
Comme
un grand nombre de producteurs de sa generation,sa couleur musical
est tres difficile à decrire par un therme ou une nomination precise
tant que ca musique bien que teintée d'une empreinte uk,est un
carrefour d'influence,allant de la scene Baltimore,Tribal Guarachero
du mexique ou baile funk des favelas,jusqu'a la pop.
Mum Decent
justement confirme cette alchimie,on demarre avec Forget me now avec
le Singer Esser qui confronte son chant ouvertement pop comme il sait
si bien le faire sur une production par contre orienté plutot vers
la "uk Bass music",cela donne un petit bijoux sonore dont
je ne doute pas de son succès dans les clubs de Londre.
C'est
donc naturellement,ce morceau qui est
clipé. http://www.youtube.com/watchv=J3IeuO3Oc
... _embedded#!
Ensuite vient "Smasher"une track
ultra efficace,ou Mumdance explore avec pertinence d'autre sources
sonore d'influence Banghra/Bollywood
. http://soundcloud.com/mumdance/mumdance_smasher
L'instant
le plus sauvage de l'E.P,intervient avec le Sacrifice riddim,une
instrumental Grime au accent Soca ponctuée de coup de feux,oui je
sais,c'est violent,comme le flow du mc badness qui mitraille des
lyrics avec son aisance
habituel. http://soundcloud.com/mumdance/mumdance
... -sacrifice
La conclusion de l'E.P,est un hommage musical
à l'un des tubes qui a bercé l'enfance de Mumdance,la légèreté
de l'original a été orientée vers un son UK Garage des 90's ou on
sent que Mumdance et Esser on prit un malin plaisir à partager leur
sensibilité sur ce classique.
FREE
Download http://soundcloud.com/mumdance/mumdance
... er/s-bBs59 Mention spécial pour l'artwork
de la cover signé Milan Rubio http://www.milanrubio.net
Le
Beatmaker Creestal nous
vient tout droit de Marseille, DJ/ Beatmaker passionné de musique,
arrivé dans l'univers du hiphop très jeune en 93 par le graffiti,
il a commencé à exprimer sa créativité en premier dans les
arts graphique parrallement à la musique, au milieu des années 90.
Premières
platines en 96 puis la machine indispensable des beatmakers,
la MPC2000 en
98. Il produit pour son groupe karkan jusqu'un
2007, avec qui il a sorti un maxi vynil et un album en 2005 (vous
pouvez trouver en téléchargement libre la tape intitulé 'lost
tape'
avec plus de 25 titres inédits du groupe).
Creestal a
signé son album solo BEAT'EM
ALL sur
le label indépendant Parisien "JUSTLIKE",
un album composé de 27 titres instrumentales basé sur le sampling,
emprunt de soul, de funk, de jazz "Beat'em
All"
fait référence essentiellement a la black music des années 60 a 80
mais aussi et surtout a ses influences directes, les pilier de la
culture hiphop comme Marley
marl, Pete rock, Primo, Dre, Rza...
il
a collaboré avec de nombreux artiste de la scène française
comme Specko, Mil, Namor, La
Fine Equipe (la
boulangerie)
des remix pour Sat,
Fantastic Planet (Matic from
"The
Other")
et prépare actuellement un album commun avec MoShadee originaire
du New Jersey, sous le pseudonyme de
CM JONES.
Note
de Creestal sur
son approche artistique de son travail :
J'aime
décomposer les samples comme on découpe du papier pour recomposer
et raconter une nouvelle histoire. Le beat doit être la plateforme
de mes compositions, la rythmique est véritablement le squelette.
J'essaie avant tout de trouver une énergie singulière, je peux
passez plusieurs jours sur une basse et batterie et parfois je peux
trouver un sample parfait qui se suffit à lui-même et qui me
demandera juste 30 mn de travail, c'est la magie de la musique, je
n'ai pas de recette particulière, je fonctionne au feeling.
Autodidacte, J'essaie de développer mon propre univers, trouver une
dimension esthétique et picturale à chaque son, c'est le moteur de
mes créations
Avec
pas moins de 6 sorties dont l’album 'BEAT'EM
ALL',
et les 4 digitals albums'INSERT
COIN',
2 productions avec 'RAIN
ALL OVER THE WORLD' et'RIGHT
BACK' avec CM
jones,
un remix 'Fantastic
planet sniper'.Creestal reste
particulièrement actif, de plus les pochettes sont toutes bien
réussis!
Raoul Sinier – The Melting Man +
Interview (Tigerbeat6)
Genre : Electronique, Drill,
Hip-hop, Musique sale, Autre, Divers
Quelques mois
seulement après la sortie de son dernier « Cymbal Rush / Strange
Teeth & Black Nails », Raoul Sinier revient, des projets plein
les poches, des idées plein la tête. Mais cette fois-ci, l’artiste
semble s’être attaqué à quelque chose d’autre. Pas de
révolution musicale à proprement parlé, mais bel et bien une
évolution évidente. Ici, on écoute des productions plus lourdes,
plus aplaties peut-être, toujours aussi efficaces, à un détail
près : après la réalisation de ses pochettes d’album, de ses
clips et bien entendu de ses productions, Raoul Sinier a désormais
saisi le pouvoir des mots, celui de la voix, et nous bastonne
tendrement les oreilles à la manière d’un Thom Yorke en
ébullition.
Le premier morceau, « We Fly », porte bien
son nom puisqu’on s’envole très facilement dans cet EP aux
couleurs mélodiques, rapidement suivi par « We Fly Part. 2 »,
légitime petite sœur instrumentale qui nous permet d’allonger le
plaisir. La moitié de cet EP étant déjà atteinte, c’est très
curieusement que je découvre « All Night ». Raoul reprend sa
formule efficace, en débutant le morceau par un breakbeat un peu
crasseux, rapidement rejoint par un synthé guttural, et rebelote, la
voix de l’artiste, plus grave que sur la première piste.
Travaillée différemment, m’explique-t-il. On ne sait pas à quoi
s’attendre et subitement, à la moitié du morceau, tout change.
Alors on s’échappe vers une nouvelle dimension carrément plus
électronique, avec de nouveaux courts samples de voix, et ce
breakbeat qui s’envole encore au fur et à mesure avant de
finalement fondre comme une épilepsie musicale. Le tout est
architectural, assez gargantuesque, avalant tout sur son passage.
«
The Melting Man » clôture cette belle ascension, sur une production
plus calme, mais une voix déjà plus assurée qu’au début, plus
audible aussi. Mais finalement, c’est bien le chant qui est
obsédant sur ce nouvel essai très réussi. La comparaison avec Thom
Yorke était bien entendu fallacieuse (quoi que !), un peu facile,
mais elle reste évidente à plusieurs points de vue. Comme cette
manière de presque fusionner instrumentale et voix pour ne former
qu’un tout, pas un ensemble rapiécé. Celle aussi de laisser
trainer cette voix bien travaillée sur de longues secondes,
accompagnant les synthés fous et les rythmes mutants.
C’est
donc un bien bel exercice qu’a réalisé Raoul Sinier avec ce
nouvel EP. Rarement habitué à me décevoir, celui qui est devenu un
grand monsieur de la scène électronique underground (sans rien de
péjoratif) française risque d’encore nous surprendre sur l’album
à venir fin juin, dont il me parle, entre autres, dans l’interview
ci-dessous.
Adikt : Depuis que tu chantes sur certaines
pistes désormais, est ce que ça change quelque chose pour toi au
niveau de la composition musicale ?
Raoul Sinier : Je
commence toujours par la prod. Ce qui a changé, c’est que je me
sens moins le besoin de faire des compos super compliquées. Je peux
le faire un peu plus cool. La voix habille énormément. La musique
électronique est d’ordinaire super linéaire, et ça me fait
chier. Mais quand il y a de la voix, ca change un peu la donne. Ce
qui ne veut pas dire que je vais faire uniquement
refrain/couplet/refrain/couplet, mais ça a changé pas mal les
choses. Mais en ce qui concerne la manière de travailler, c’est
toujours un peu pareil: je commence à faire la musique et ensuite
seulement j’agrémente avec plein de détails. Mais en revanche,
c’est pratiquement toujours la voix qui vient en dernier, quand
l’ensemble est plus ou moins installé.
Adikt : Tu
parles de musiques moins « compliquées ». Ca veut dire que c’est
moins chargé ? Avec moins de détails ?
Raoul : Non.
C’est surtout au niveau de la composition. Sur mon album précédent
les morceaux changent toutes les cinq secondes. Il y a beaucoup de
variations au niveau de la composition, beaucoup de cassures, etc.
tout en gardant une structure cohérente. Là, il y en a un peu
moins. Par contre, la musique est toujours aussi « complexe ». Avec
le temps, j’en avais aussi un peu marre de mettre des batteries
complètement surchargées, même si j’aime encore énormément ça.
En fait, j’évite de faire toujours le même truc. Mes morceaux
c’est souvent une espèce de montée, et à la fin je me retrouve
avec 6 000 pistes !
Adikt : Même avec la complexité
de la plupart des morceaux, tu restes l’un des artistes les plus
prolifiques en France. Comment appréhendes-tu chaque nouvelle sortie
?
Raoul : D’abord, je tiens à préciser que si je
suis très productif, finalement pas tant que ça. Cette année
j’aurai probablement sorti 3 disques (2 EP et un album). Mais mon
dernier EP date de 2009. Au final, ca fait une vingtaine de morceaux
en 2 ans : c’est pas tant que ça. En ce qui concerne chaque
nouvelle sortie, je ne réfléchis pas vraiment là-dessus. Je fais
des morceaux et j’y vais. Au bout d’un moment, un truc se fait de
lui-même. J’ai commencé par ce qu’on appelle du
abstrakt-hip-hop, à défaut de meilleur terme. Après, je suis allé
plus loin dans le coté électronique sur le deuxième album. Pour le
troisième, c’était de la musique ultra compliquée et frénétique.
Mais ce virage, je m’en suis aperçu en le faisant. Pour aller vers
autre chose, je suis revenu vers des ambiances plus calmes. J’ai
aussi commencé à chanter, et de plus en plus. Mais je ne me force
jamais à aller dans une direction donnée. C’est surement ce qui
rend le tout assez cohérent, puisque je me laisse aller à faire ce
que je veux.
Adikt : Justement, as-tu l’impression
d’avoir passé une nouvelle étape avec cet EP et l’album qui
arrive (en juin, ndlr) ?
Raoul : Oui j’ai
l’impression, mais pour moi c’est le cas à chaque nouveau
disque. Ce n’est pas forcément un virage, car il y a toujours un
fil rouge. Par exemple, le fait qu’il y aura désormais beaucoup de
chansons, c’est assez différent par rapport à avant. Mais ça
reste la même musique. Certains voient dans cette nouveauté un
changement du tout au tout. Alors que pour moi, ce n’est pas
vraiment le cas.
Adikt : Avec l’ajout de voix, tu as
forcément du rebosser la technique !
Raoul : Oui
évidemment. J’ai appris sur le tas, en demandant des conseils,
mais surtout en le faisant. Par exemple, il y a un morceau sur la
compilation « Tsunami Addiction » où ma nana chante dessus : on a
enregistré sa voix avec le micro du PowerBook. Grosso modo, le pire
truc de la terre. J’avais énormément de parasites, mais j’ai
réussi à en faire quelque chose de bien. Bon, pour mon album j’ai
quand même investi dans un micro et une carte d’acquisition. Mais
cela dit ca reste un peu du bricolage. Et je fais en sorte que ca
marche, en essayant de tirer parti des défauts. Dans l’album qui
va sortir, j’avais mis beaucoup d’effets sur la voix, des
dédoublages comme pour faire des chœurs par exemple.
Adikt
: L’album qui sort en juin a été terminé avant ce nouvel EP !
Est-ce qu’on doit s’attendre à un petit retour en arrière
?
Raoul : Non, pas vraiment, même si je m’étais
posé la question. L’album est beaucoup plus long, plus complet. Il
sera plus varié aussi, avec des choses plus calmes, plus énervées,
plus lentes, etc. Il y aura beaucoup plus de diversité, à tous les
niveaux, le tout sur 10 pistes pour environ 50 minutes. J’ai
d’ailleurs refait des morceaux un peu plus longs.
Adikt
: Quels sont tes gros coups de cœur du moment ?
Raoul
: En ce moment, ce n’est pas très original mais c’est le dernier
album de Metronomy. J’ai trouvé ça super bien. Je suis allé
écouter les albums d’avant, mais ils ne m’ont pas trop plu. Sur
ce dernier projet j’ai trouvé le tout vraiment très
subtil.
Adikt : Un dernier mot ?
Raoul :
Pas de dernier mot. T’es toujours tenté de faire une espèce de
blague pourrie… et ça ne marche jamais !
Artiste compositeur renommé de la
scène reggae/ragga/hip-hop, Killa Carltoon est de retour dans le
paysage musical français avec un nouvel opus après trois albums
dans les bacs"Premier Chapitre" groupe
OSP,1999,"Fleau-Style",2002, "Pm et Killa Carltoon" .
'ADDICT' est résolument plus orienté
World Music, plein de fraîcheur et d'originalité.
Sens du
gimmick, lyrics explosifs, flow (d)étonnant, il est une figure
reconnue du ragga français. Dès le milieu des années 90, Killa
écume les sound systems et participe à des tournées importantes,
affirmant sa richesse musicale et une identité très forte.
Fort d’une personnalité affirmée
et d’une voix si particulière, cette artiste n’a jamais eu peur
de casser les barrières musicales, tout au long de sa carrière.
Doté d’une puissance vocale impressionnante et d'un débit
sidérant, il impose son style à chaque étape de son
évolution
musicale.
Killa s’affirme ainsi en tant
qu’artiste de scène : il en fera même son domaine de prédilection
!
Il assure des scènes majeures : le Zénith de Paris,
l’Olympia (à deux reprises, première partie de Sergent Garcia),
les Francofolies de la Rochelle, la Nancy jazz festival,
l’Elysée-Montmartre, la Villette, le Printemps de Bourges (à deux
reprises)... Il joue également en Belgique, en Suisse, en Allemagne,
au Soudan(AFAA/Culture France)....
Il démontre alors une
capacité hors du commun à faire bouger et danser le public, ce qui
lui vaut le respect de la scène rock, électro ou jazz.
Le disque "Addict"
est une invitation au voyage, à l'amour et à l'espoir. Il exhale
sans complexe les saveurs de l'IIe Maurice, pays de ses origines et y
mêle des accents reggae, ragga, latino voir orientaux…
Killa est de retour, et
comme le titre de l'album le précise, vous risquez fortement de
tomber tous Addict