Le festival Grindhouse Paradise est une association qui a pour but de soutenir la diffusion des films de genre fantastique, science-fiction, horreur, thriller et toutes autres joyeuseries cinématographiques dont l’âme est ancrée dans le surnaturel, l’angoissant ou le réalisme magique.
Cette association a été créée en 2019 par Yoann Gibert, Johan Borg et Guilhem Carassus.
Le destin n’avait jamais jugé utile de faire croiser leurs chemins jusqu’à ce beau jour de Septembre 2018, le trio a décidé de répondre à une question existentielle : quel est le meilleur film de John Carpenter ?
De part cette réflexion, le festival Grindhouse Paradise a été fondé en Septembre 2018.
Skyzoo et The Other Guys présentent la suite avec l’édition de luxe de "The Mind of a Saint", un album acclamé par la critique.
Skyzoo & The Other Guys sont retournés au studio pour conclure et enregistrer la suite avec 7 chansons supplémentaires. L'album aborde un virage plus sombre que son prédécesseur.
Natif de l'Aude entre les Corbières et le Minervois. C'est à l'adolescence que Dam écrit et compose ses premières chansons, le reggae résonne à la maison écouté par les grands frères. Touché et porté par cette musique c'est le reggae qui influence ses chansons.
Dam se lance dans un projet solo enregistrant un premier EP 5 titres"Acceptation" en auto production au studio UNISSON enregistré et mixé par Macca Dread qui sortira sur les plates formes prochainement le 1er Avril.
Premier album indépendant de Cammo17th, Melodic Sounds From The Mound, disponible sur toutes les plateformes de streaming numérique depuis le 17 Mars 2024.
Conway The Machine , qu'on ne présente plus sort un double LP 'Drumwork'
A base de couplets percutants et acérés, il sort donc en format vinyl un double LP intitulé 'Drumwork'. En feat, on retrouve Rome Streetz, Benny The Butcher, 38 Spesh, pour ne citer qu'eux.
Produit par différent producteurs comme Beat Butcha, Graymatter, Trizzy Williams et d'autres, ils créent un paysage sonore graveleux, nerveux avec une grosse touche de Boom Bap.
Mc Sirop nous vient tout droit de Marseille. Œuvrant sans relâche dans les sphères de la musique, du théâtre et des arts plastiques, MC Sirop est un véritable touche-à-tout.
Lyriciste & musicien groovy, l’inclassable posture qu’incarne ce diseur des temps modernes colporte une culture glanée ça et là, entre ville et campagne, littérature et trottoir.
Les textes du Maître de Cérémonie regorgent d’images et d’idées. La musicalité des mots s’entend à travers un parlé-chanté atypique, un flow sans pareil.
Sur scène, l’humour et la sensibilité du ‘Master of Ceremony’ rendent l’expérience lumineuse.
Blue Sky Black Death est un duo de producteur de San Francisco. Composé de Ryan Maguire, et Ian Taggart, déjà présenté ici sur le blog pour leur collaboration avec Nacho Picasso ici :
Blue Sky Black Death is a producer duo from San Francisco. Composed of Ryan Maguire, and Ian Taggart, already featured here on the blog for their collaboration with Nacho Picasso here:
Découverte // Site dédié aux 15 ans de l'album de J Dilla 'J Dilla's Donuts'.
Pour une immersion sonore complète, très simple d'utilisation, vous cliquez sur le 'donuts' et vous avez en écoute le sample et et le titre présenté sous forme de 45 T de J Dilla.
Clinton Fearon est un « faiseur de chansons » comme il aime à se décrire. Né dans les montagnes de Jamaïque, Clinton est devenu le bassiste, chanteur et parolier des mythiques Gladiators à l’âge de 19 ans peu après s’être installé a Kingston. Il a passé 18 ans avec le groupe et a signé plusieurs classiques des Gladiators comme « Chatty Chatty Mouth », « Richman Poorman », « On The Other Side », « Can You Imagine How I Feel », « Let Jah Be Praised », « One Love », « Untrue Girl », et bien d’autres.
Clinton Fearon a également été musicien pour différents studios en Jamaïque, notamment avec les producteurs Coxsone Dodd au Studio One et Lee ‘Scratch’ Perry au Black Ark, mais aussi au Channel One, Aquarius, Harry J, Randy’s, etc. Dans ces studios, Clinton Fearon a composé des lignes de basse éternelles pour des artistes aussi connus que Yabby You, Jimmy Riley, Max Romeo ou encore Junior Byles et bien d’autres… Après avoir quitté la Jamaïque en 1987, Clinton Fearon a commencé une nouvelle carrière à Seattle. Lui et quelques-uns des musiciens des Gladiators ont profité d’une tournée américaine pour monter un nouveau groupe : The Defenders. Ils se construisent un bon public dans la région jusqu’à ce que le groupe explose après cinq ans d’existence. C’est alors que Clinton Fearon forme son propre backing-band avec des musiciens de Seattle : Clinton Fearon & the Boogie Brown Band naît et le Jamaïcain s’installe dans cette ville du Pacifique Nord-Ouest. Pour ses tournées en Europe, il s’associe depuis 2019 au Riddim Source, un groupe français composé de talentueux musiciens, spécialistes du reggae et avec lequel il a enregistré son dernier album « Breaking News » (Juin 2022). Vous pouvez également entendre Clinton Fearon en collaboration avec d’autres artistes tels que Alpha Blondy (Together Again, 2019), The Movement (Mountain, 2020), Manjul (Long Time No See, 2021), Mike Love (Medicine Man, 2022), Rising Tide (Welcome To My World, 2023), etc. Au total, Clinton Fearon a enregistré treize albums sous son propre nom et a parcouru le monde avec ce répertoire impressionnant.
En 2024, Clinton Fearon sera de retour en France pour célébrer la sortie de son 14ème album et 3ème opus acoustique, « Survival Vibration », sous son label Kool Yu Foot. Il se produira sur plusieurs dates en avril et en octobre prochains pour des concerts en duo acoustique inédit. A ses côtés, le talentueux guitariste Kubix, son compagnon de route et de studio depuis plusieurs années maintenant. Chaque chanson de Clinton Fearon est un message fort venant du cœur d’un homme qui consacre sa vie à rendre le monde meilleur à son échelle. Avec une musique ciselée et des paroles poétiques, il ouvre le reggae à un public plus large qui aime tout simplement ses belles chansons.
L’inarrêtable Clinton Fearon présente son nouvel album acoustique, « Survival Vibration », tout un kit de survie du maître du reggae de 73 ans, qui a survécu au COVID et à bien plus encore !
Les chansons de Clinton Fearon reflètent sa vision, ses espoirs, ses peurs, et elles ont souvent été une thérapie pour l’artiste. Cela ne pourrait pas être plus juste que pour cet album « Survival Vibration » écrit pendant la crise du COVID. Avec toute son énergie créatrice et sa volonté de vivre, Clinton Fearon a pris sa plume et écrit ces onze morceaux emplis d’amour et de bon sens. La plupart des chansons présentées ont en réalité été écrites avant celles de l’album « Breaking News » paru en 2022. Clinton Fearon a lancé le processus au tout début de la pandémie, alors que tout était si terrifiant. Et pourtant, l’ambiance générale reste positive. Clinton Fearon essaie toujours de voir le bon côté des choses, mais il est aussi d’une nature inquiète et l’anxiété liée à la crise du COVID est palpable. Where Do We Go, qui sait où nous allons à partir de là ? Néanmoins, Clinton ne s’est pas laissé abattre par ces ondes négatives et, au contraire, cela l’a inspiré à riposter avec ces chansons tout aussi lumineuses que réconfortantes. Les sessions en studio ont débuté en octobre 2020 au Dubtrain à West Seattle, avec l’ingénieur du son Pete Remine qui a participé à plusieurs projets de Clinton par le passé. Ils ont enregistré et mixé sept chansons à l’automne 2020, et les quatre dernières ont été enregistrées en janvier 2023. Au total, onze titres masterisées par Benjamin Joubert (Biduloscope Mastering) à Paris l’été dernier.
« Survival Vibration » est le troisième album acoustique de Clinton Fearon, après « Mi An’ Mi Guitar »(2005) et « Heart And Soul » (2012) et il y a définitivement une évolution. Comme pour les précédents, Clinton interprète toutes les parties instrumentales : guitare, basse, un peu de batterie, de multiples percussions parmi les préférées de Clinton, et beaucoup de sons humains. Sa seule collaboration a été avec des oiseaux qu’il a enregistrés sur une île de Nouvelle-Calédonie (Ouvéa) au printemps 2023. La guitare acoustique que Clinton Fearon utilise ici est une James Goodal, différente de « Heart And Soul » (une Martin’s) et de « Mi An’ Mi Guitar » (une Yamaha). La basse, une belle Taylor acoustique, reste la même sur les trois albums. La principale différence musicale avec ce dernier album est la forte présence de la basse. Comme le dit l’ancien Gladiators : J’ai pris beaucoup d’espace avec la basse. Je suis aussi bassiste ! Cet album aurait pu s’intituler « Mi An’ Mi Bass » !
Le nouvel album de Clinton Fearon « Survival Vibration » sortira le 5 Avril 2024 (Kool Yu Foot / Baco Records), à découvrir en live cette année !
Après que The Kaze (le premier groupe de Project Pat) est sorti 'Kamakazie Timez Up' en 1998, la légende du rap de Memphis Project Pat, affilié à Three 6 Mafia a lancé sa carrière solo, en abandonnant son premier album Ghetty Green en 1999 sur Hypnotize Minds/Loud Records.
Produit par DJ Paul et Juicy J, Project Pat rap aux côtés de Three 6 Mafia membres avec des apparitions de Cash Money’s Big Tymers et Hot Boyz, Noreaga, Krayzie Bone et Crucial Conflict.
Sorti uniquement sur CD et cassette, 'Get On Down' en partenariat avec CERTIFIED de Sony Music est fier de présenter pour la première fois en vinyle un pressage en édition limitée de Ghetty Green.
Pressée en deux coloris limités, cette version est pressée sur du vinyle bicolore Aqua Blue et Mint Green dans une jaquette gatefold et OBI est limitée à 1000 exemplaires numérotés.
Double vinyle de couleur limitée de 750 exemplaires.
Coffret bijou édition CD de 250 exemplaires, digipak de 250 exemplaires, et version cassette de 100 exemplaires de "Hazardous" par Godfather Don..
Le premier album du rappeur et producteur new-yorkais Godfather Don est sorti en 1991 via Select Records et a acquis un statut incontestable parmi les fans et les collectionneurs. Entièrement produit par Don lui-même.
Disponible en série limitée sur 2LP noir coloré et régulier, CD en digipak ainsi qu'en cassette et en digital.
Véritable pionnier de la scène Hip Hop et Bass music nantaise, VIZU (aka Visualize) brûle les platines et les dancefloors depuis plus de quinze ans.
Fondateur de l’association ScratchLAB, et vainqueur du Redbull Thr3estyle 2011, Le DJ-artisan a ajouté une nouvelle corde à son arc en montant Stone Cuts, projet de production. Ses sets explosifs sont pour lui un terrain de jeu où s'entrechoquent avec technicité les vibes et les couleurs, jusqu'allant puiser dans des influences telles que la Drum n Bass, la Funk, le Dancehall ou bien encore la House music.
DJ, Turntablist, STONE CUTS / SCRATCHLAB , Redbull Thr3estyle Champ
Mix // Vizu // Essential Mix for "Food For Stereo"
Le phonk est un sous-genre du hip-hop et de la trap directement inspiré du rap de Memphis des années 1990. Principalement présente sur la plateforme SoundCloud, la musique se caractérise par des voix de bandes de rap de Memphis et des échantillons de hip-hop du début des années 1990, les combinant souvent avec des éléments de jazz et de funk. Le genre déploie des techniques déformantes telles que le chopped and screwed pour créer un son plus sombre.
Initialement développé dans les années 2000 dans le sud des États-Unis, principalement à Houston et Memphis, les premiers pionniers du genre incluent DJ Screw et Three 6 Mafia. À la fin des années 2010, grâce à des plateformes de streaming telles que SoundCloud, le genre s'est davantage concentré sur le jazz et le hip-hop. Popularisé par TikTok, le Drift Phonk est un sous-genre du phonk qui a émergé en Russie ; ses principales caractéristiques sont l'utilisation du rythme four on the floor pour les percussions, ainsi que de sonnailles et de basses aiguës.
Koursky Lion nous viens de Nantes et a produit plusieurs albums et remix de la scène musicale de Memphis, retrouvez ses ces différents albums sur Bandcamp
« In The Shell », nouvel album de Paolo Baldini DubFiles, sortira le 27 mars 2024 sur son propre label La Tempesta Dub. Il s’agit ici du troisième album solo du producteur italien, 8 ans après son premier projet « At Song Embassy, Papine, Kingston 6 », un album/documentaire enregistré et filmé en Jamaïque en 2015. Au cours de ces huit années, Baldini n’a cessé de se produire live à travers l’Europe, les États-Unis et l’Amérique latine. On le connait notamment pour son rôle de producteur aux côtés d’artistes comme Mellow Mood, L.A.B, Forelock, Noiseshaper, Imperial Sound Army, Dubblestandart et aussi pour ses collaborations avec des labels historiques de reggae à l’image de Pressure Sounds et Echo Beach.
Contrairement à ses albums précédents dans lesquels son approche était étroitement liée à la tradition jamaïcaine du dub (ses travaux se concentrant alors sur la réédition et réutilisation de matériaux provenant de sources diverses), le point de départ de la création d’ « In The Shell » a été l’envie d’écrire une musique originale, partir d’une page blanche sur laquelle développer et faire vivre chaque morceau. Ce sont cette fois les créations instrumentales en studio qui précèdent toutes interventions extérieures ; ce n’est que plus tard que Baldini a pu prendre le recul nécessaire pour établir les connexions et les collaborations qui lui semblaient nécessaires au projet. S’il y a un point commun entre chaque chanson de l’album, c’est sans aucun doute l’utilisation d’une palette de sons et l’apport de samples ethniques, enregistrés et archivés par Paolo Baldini lui-même lors de ses différents voyages en Afrique. Considérés comme de véritables trésors, il les as minutieusement utilisés durant la réalisation de l’album mais aussi sa post-production, dans un traitement électronique inédit, sa signature, son esthétique musicale.
Les liens personnels et familiaux qui ont conduit le producteur italien à visiter l’Afrique subsaharienne, et notamment le Sénégal, lui ont conféré un point de vue exclusif sur des contextes quotidiens qui ne sont généralement pas accessibles à ceux qui n’ont pas de clé pour les comprendre. Ayant pu s’immerger totalement dans la vie familiale de ces communautés, il lui a été facile de capter et enregistrer ces ambiances uniques, dans un respect mutuel avec la population. Avec « In The Shell », Paolo Baldini DubFiles, propose de célébrer sa vision ‘hybride’, prônant une exploration globale de la musique noire, à travers ses caractéristiques électroniques, jusqu’au beat-making et l’utilisation de samples. Deux fils narratifs (d’une même histoire) qui s’entrelacent, fusionnent et alternent, autant de dynamiques qui posent les fondations et bases de cet album.
« In The Shell » (comme le montre sa pochette) est un collage visuel autant que sonore où cohabitent vestiges du passé, réalités du présent et projections vers le futur. Les temps conservent leur identité spécifique comme s’ils étaient les fragments démesurés d’une mosaïque où s’intègreraient parfaitement des paysages naturels, archaïques et vierges. Les scénarii pensés par le producteur appartiennent clairement à l’imagerie cinématographique et à la science-fiction (on pense à des terres comme Tatooine ou les sombres collines de Blade Runner) : une sorte d’univers sans frontière, une terre des hommes où les mondes se mélangent à la lumière scintillante de l’art numérique.
Avec « In The Shell« , Paolo Baldini parvient à utiliser son savoir-faire pour synthétiser sa vision globale de la production musicale, naviguant dans les paysages multiples des musiques noires et caribéennes.
Funkonami x Vizion, les commandes c’est aujourd’hui à 18h00 sur www.EFFISCIENZ.com !!!
VINYLES // Limités à 250 exemplaires
100 "Blue" / OBI
150 "Black"
TEST-PRESS // Limités à 20 exemplaires
Chaque pochette qui contient le test-press est une oeuvre d'art unique, peinte à la main par Vision et qui est extraite d'une fresque "VISION FUNKONAMI" qu'il a réalisé.
Il y a 20 exemplaires, numérotés et signés par l'artiste.
TOILES // seulement 9 oeuvres
Chaque toile est une oeuvre d'art unique peinte par Vision qui est extraite de la fresque murale réalisée pour illustrer la couverture de l'album "Imaginary Trip To New-York".
9 toiles exceptionnelles numérotées et bien sûr signée par l'artiste.
D’origine capverdienne, Mo’Kalamity grandit en France et vit aujourd’hui à Paris. Imprégnée des rythmes caribéens et afro-américains, elle s’est rapidement imposée dans le monde du reggae grâce à son talent de chanteuse, autrice et compositrice. Musicienne autodidacte et artiste hors paire, elle forme son propre groupe, The Wizards. La puissance de sa voix s’élève sur les rythmes d’un reggae roots, profond et engagé pour diffuser un message fort. A travers ses lyrics spirituels, elle nous incite à prendre conscience de notre mission de vie et à nous réaliser avec humanité. Elle rappelle que seul l’amour nous permet d’avancer sur ce chemin et de révéler notre essence la plus profonde.
Ses deux premiers albums ont été autoproduits avec le label Lassospikante. Le premier « Warrior of Lights » sort en 2007. Véritable succès, il sera réédité l’année suivante. Le deuxième « Deeper revolution » est nominé trois fois au Cabo Verde Awards en 2011. Avec détermination, elle poursuit sa route artistique et inaugure en 2013 son propre label Sofia-Théa Records. Elle y produit son troisième album « Freedom of the Soul », toujours accompagnée de ses musiciens The Wizards.
Mo’ s’envole pour Kingston et y rencontre ce duo légendaire musicien et producteur : Sly & Robbie. Leur collaboration fertile donne vie, en 2018, à l’album « Mo’Kalamity meets Sly and Robbie – One love vibration ». Cet album est arrangé par les plus grands musiciens jamaïcains du répertoire comme Robbie Lyn au clavier, Dalton Browne et Mickey Chang à la guitare, Dean Fraser au saxophone, Sly Dunbar à la batterie et Robbie Sheakspeare à la basse. En parallèle, Mo’Kalamity enregistre Le pouvoir, un featuring avec Tiken Jah Fakoly et assure la première partie de l’artiste sur une partie de sa tournée, notamment à l’Elysée Montmartre.
Depuis les débuts de sa carrière, Mo’Kalamity et ses musiciens The Wizards sillonnent les scènes de France (No Logo, Reggae Sunska, la Maroquinerie, Pan Piper…) et du monde entier (Suède, Allemagne, Espagne, Tunisie). Malheureusement, en 2020 leur tournée est interrompue par la pandémie du Covid et des confinements qui s’en sont suivis.
Lorsque un « retour à la normal » se profile, il devient alors vital pour Mo’ de voyager, de changer d’air comme elle le confie dans son single Gotta Get Away. Après cette période d’enfermement, elle éprouve le besoin de renouveler ses sources d’inspiration en partant à la découverte de nouveaux horizons et décide alors d’entreprendre un voyage qui va la mettre sur la route de son cinquième album.
Elle choisit de séjourner à New York, ville bouillonnante et source inégalable d’inspiration. Elle y découvre un monde musical foisonnant et inspirant avec lequel elle tisse des liens forts. La richesse des connexions qu’elle y fait rythme ce premier séjour et se révèlera déterminante dans son avenir musical. Lors de ce premier séjour, elle rencontre les pionniers du reggae et saisit l’opportunité se présentant à elle d’enregistrer une partie de l’album « Shine » au Mercy Sound Studio à Brooklyn avec les musiciens les plus talentueux. Elle collabore en effet avec Sidney Mills (Steel Pulse), Andy Bassford (Dennis Brown, Monty Alexander), Karl Wright (Monty Alexander) et Rupert McKenzie (Bushman, Eek a Mouse, Meta & The Cornerstones).
Son envie de collaborer une nouvelle fois avec Sly Dunbar & Robbie Lyn (The Taxi Gang), ne la quitte pas et l’incite à poursuivre cette aventure en Jamaïque. Elle repart donc à la rencontre de ce duo et retrouve d’autres icones de la musique jamaïcaine tels les illustres Flabba Holt, Earl ‘Chinna’ Smith et Kirk Benett. C’est une nouvelle fois au Anchor Studio à Kingston qu’elle s’entoure de la crème des musiciens jamaïcains et finalise l’enregistrement de ce cinquième album : « Shine ».
Ensemble, avec Sidney Mills (music producer, ingénieur du son), ils finalisent la production de l’album, enregistrent les voix, les chœurs et procèdent à sa réalisation. Dennis Thompson (ingénieur du son ayant collaboré avec Bob Marley, Buju Banton et Alicia Keys) se joint à eux pour mixer l’album au Mercy Sound NYC. Comme pour ses albums précédents, pour « Shine » Mo’ s’est laissée guider par sa voix intérieure à chaque étape de la création. Néanmoins, pour ce dernier album, elle s’est engagée dans un processus créatif autant inouï que féérique la conduisant à enregistrer l’album sur trois continents avec les mentors du reggae jamaïcain et new yorkais. « Shine », nouvel et cinquième album, est le fruit de sa quête insatiable d’authenticité. Mo’ a réussi pour cet album à s’entourer des artistes non seulement jouant un rôle essentiel dans l’évolution du reggae mais surtout pour qui elle éprouve une réelle admiration. Grâce à leur talent et leur créativité, ces légendes ont enrichi son propre univers musical. « Shine » incarne la vision et la vibration que Mo’ partage avec ces artistes, et porte, de ce fait, la musique à son apogée.
Siska a grandi dans les quartiers nord de Marseille mais c’est à la Plaine qu’elle a planté ses racines, là où les nuits du quartier groovaient aux sons des musiques noires. C’est aussi là qu’elle rencontre la culture Rastafari. Très vite, en plus de chanter dans son combo afro-reggae, Axxam, elle assure les chœurs dans le Zion Train Imperial de Joby. C’est ce dernier qui lui offrira son premier groupe en tant que lead vocal, Ka & Co. Sista Ka est née et, avec son gang world- beat Watcha Clan, va s’affranchir de tous les codes possibles. Elle et le Clan sillonneront la France, l’Europe, le Maghreb et les USA pendant plus de 15 ans et 5 albums.
Charismatique, Siska occupe la scène avec une énergie captivante, s’investissant physiquement et spirituellement dans chacune de ses performances live. 2013 sonne le changement de vie, Karine descend du tour-bus et pose ses valises à la maison, ou plutôt au cabanon. Un heureux évènement la tient éloignée des tournées mais sa guitare et sa voix ne sauraient la quitter. C’est avec les calanques pour horizon qu’elle va accoucher de chansons intimes, apaisées et néanmoins concernées. En 2015, toujours en toute indépendance, épaulée par son compère Supreme Clem et le batteur Jessy Rakotomanga, Siska prend le monde à contre-pied produisant un son aussi arty qu’exigeant, entre trip hop et future soul, la carrière solo de Siska est lancée. Le clip en slow motion Unconditional Rebel fera le buzz sur la toile cumulant plus de 3 millions de vues et entrera dans le très convoité Top 10 de Viméo. Deux albums verront le jour « A Woman’s Tale » en 2017, un opus à la fois intemporel, apaisé et fiévreux, un écrin tout en équilibre alternant puissance et finesse et cette voix qui scande les textes d’une femme qui ne faisait alors que commencer sa mue.
L’album « Mauvaise Graine » sort en 2021, histoire d’une artiste définitivement libre, sauvage, décomplexée, qui ose enfin (et pour la première fois de sa carrière) chanter en français. Bien plus sombre que son prédécesseur, ce disque trip hop est résolument électronique, agrémenté de riches arrangements organiques voir cosmiques avec l’intervention d’un quatuor à cordes. Un album qui cristallise l’état d’esprit du moment de son auteure et nous offre un voyage introspectif dans les profondeurs de son âme, tiraillée, quelque part entre le soleil et la lune. Cette année-là, la perte de son grand frère Ras Jahby la pousse naturellement à se reconnecter à ses racines reggae. A Marseille, quelques frères se rassemblent pour des sessions nyabinghi devenues mythiques, pour lui rendre hommage…
Le clip du single Ta Peau se retrouve censuré sur les réseaux pour nudité et simulation de l’acte sexuel (?!). Pour faire passer l’amertume, Siska détourne l’affaire à coups de vibrations positives et répond avec le très gainsbourien Amours censurées, morceau produit à Londres par monsieur Prince Fatty, le retour au reggae de Siska est acté !
Le 8 décembre 2023, Siska dévoilait un 1er extrait Arabian Knights, une reprise habitée de Siouxsie and the Banshees. L’EP « Diggin’ the Roots » contient 4 titres, 4 reprises reggae des plus inspirées et sortira le 29 mars 2024. Quatre reprises que Siska est allée chercher au plus profond de sa discothèque émotionnelle. De ses années lycée (Arabian Knights) à sa rencontre avec Rasta (Igziabeher), de sa période Watcha Clan où elle mélangeait arabe et hébreux (Im Nin’Alu) à la soul music qui jalonne son parcours depuis son enfance (Troubles, Heartaches and Sadness). Un EP produit, arrangé et mixé par Clem aka Adelo Basileus et Soupa Ju chez VLB Recordings.
Un 2ème EP de compositions de Siska sortira prochainement, incluant notamment 2 productions inédites du producteur londonien Prince Fatty, et d’autres surprises à venir !